Bon et vite fait. Avec un petit verre de rosé et un bon film, c’est pas compliqué de se la faire belle, la vie, parfois ! Pesto ou approchant, c’est comme vous voulez, laissez parler votre instinct et vos envies ; la qualité des produits choisis fera le reste.
Pour 2 personnes si l’appetit est féroce, sinon 3 !
Coût : 2,43 euros par personne
Temps : 15 minutes de préparation
Ingrédients
- 250 grammes de spaghettoni N°7 : 85 centimes
- 1 tomate : 20 centimes
- Parmesan parmigiano reggiano : 1 euro
- Pignons. Privilégiez les pignons en provenance du sud-ouest ou d’Italie. Ceux vendus en grande surface viennent souvent de Chine et la variété est moins goûteuse. : 1,50 euros
- 1 bouquet de basilic frais : 1 euro
- 1 gousse d’ail
- Huile d’olive : 30 centimes
- 1 feuille de laurier
- Gros sel
- 1 mortier et 1 pilon
- quelques gouttes de citron
Préparation
Dans votre plus grande marmite, mettre de l’eau à bouillir, une feuille de laurier, un filet d’huile d’olive et du gros sel. Suffisamment. Hier soir, mon homme, -qui maitrise à la perfection la cuisson de la pasta- m’a dit : « elles doivent être salées dans la masse !» Ah oui, heu d’accord, je serai vigilante à l’avenir !
Dans une poêle anti-adhésive, faites dorer quelques minutes à sec les pignons. Les réserver. Dans la même poêle, faites réduire à feu doux sans matière grasse une tomate coupée en morceaux. Remuez de temps à autre.
Dans le mortier, ajoutez les feuilles préalablement lavées du bouquet de basilic frais -je compte d’ailleurs revenir prochainement sur le coût d’achat des herbes aromatiques – Ajoutez également le parmesan, la gousse d’ail écrasée, les pignons et au fur et à mesure une bonne rasade d’huile d’olive. Goûtez et rajoutez l’un ou l’autre des produits. La consistance doit être grumeleuse.
Après 11 minutes de cuisson, les pâtes al dente rejoindront la tomate réduite. Ajoutez alors la préparation au basilic. Faites revenir le tout sur feu doux 3 minutes en ajoutant quelques gouttes de citron (le petit secret des cuisiniers italiens). Mélanger délicatement et servir.
Le fameux goûter d’anniversaire … celui où sont invités les petits copains, celui où il faut faire preuve d’imagination pour occuper la petite bande toute une après-midi durant. Vient le moment tant attendu du cadeau gâteau ! Chocolaté et coloré forcément. J’ai réalisé celui-ci en 15 minutes montre en main. Ajoutez 40 minutes de cuisson et le tour est joué.
Pour 6-8 personnes
Coût : 66 centimes d’euros par personne
Temps : 15 minutes de préparation
Ingrédients
- 200 grammes de chocolat (Nestlé kraft) : 1,70 euros
- 110 grammes de sucre : 15 centimes
- 5 oeufs Bio : 1,75 euros
- 20 cl de crème : 63 centimes (ou 125 grammes de beurre)
- 2 cuillère à soupe de farine bombées : 10 centimes
- 1 pincée de sel
- 1 pincée de sucre glace
- 1 paquet de skittles : 1 euro
Préparation
Préchauffez le four à 180°C.
Au micro onde ou au bain-marie, faire fondre le chocolat coupé en morceaux dans la crème liquide. Cela ne doit pas bouillir. Homogénéisez le tout en utilisant un fouet manuel. Réservez.
Séparez les blancs et les jaunes. Fouettez les jaunes vigoureusement avec le sucre jusqu’à ce que la préparation blanchisse. Ajoutez le chocolat et mélangez, puis la farine.
Monter les blancs en neige avec une pincée de sel. Incorporez les ensuite à la préparation au chocolat très délicatement à l’aide d’une cuillère en bois.
Beurrez un moule -idéalement de 25 centimètres de diamètre-, versez-y la pâte et enfournez pendant 40 minutes.
Vérifiez la cuisson en enfonçant la lame d’un couteau au centre du gâteau, elle ne doit pas ressortir totalement nette, la cuisson sera alors parfaite.
Laissez refroidir et décorez ensuite le gâteau selon vos envies ; l’intérêt des skittles, c’est qu’ils ne perdent pas leur couleur !
Il y a des aliments phares que je cuisine en espérant retrouver un goût bien particulier ou en découvrir un nouveau…et puis il y a ceux qui passent pour ainsi dire inaperçus. C’est en inspectant le contenu de mes placards dimanche que j’ai redécouvert ce paquet de lentilles…
Ah…les bienfaits des légumineuses ! Oh non, pas ça ! Et bien si ! Parce que le pedigree de la lentille a tout pour plaire : elle est pauvre en graisse, riche en glucides complexes, en minéraux et en fibres. Elle fournit aussi une belle quantité de protéines végétales. Cerise sur le gâteau : elle est bon marché.
En plus, son histoire est belle. C’est l’un des premiers aliments à avoir été cultivé. On le consomme depuis la nuit des temps. La lentille était la base de l’alimentation des populations modestes dans l’Antiquité gréco-romaine. « Modeste» , vous avez bien lu. A l’époque on ne consommait pas de protéines animales quotidiennement -malgré un travail moins sédentaire qu’aujourd’hui- et les légumes secs permettaient de se nourir convenablement. En France, elle a longtemps été considérée comme le plat du pauvre et utilisée pour donner une consistance aux plats mijotés.
De couleur verte, rouge, blonde, corail, originaire du Puy en Velay, du Berry de la Champagne, d’Afrique du Nord ou encore du Moyen-Orient, la lentille se distingue en cuisine par ses grandes qualités d’adaptation. Pour cette recette, rien d’original à première vue. Et pourtant, la poitrine fumée croustillante et tiède donne une belle saveur à l’ensemble.
Pour 4 personnes
Coût : 1,15 euros par personne
Temps : 25 minutes à la casserole
Ingrédients
- 200 grammes de lentilles vertes du Puy AOC – mais vous pouvez utiliser une autre variété (2 euros). NB : le coût baissera si vous n’utilisez pas de l’AOC
- 6 tranches de poitrine de porc fumée les plus maigres possibles et coupées fines (2 euros)
- 1 carotte (10 centimes)
- 2 feuilles de laurier
- 1 oignon nouveau
- ciboulette
- Huile de colza
- Vinaigre de cidre
- Sel, poivre 5 baies (50 centimes pour l’assaisonnement)
Préparation
Certaines lentilles nécessite un trempage, celles originaires du Puy -c’est-à-dire du sud-est du Massif Central- non. Les faire cuire 15 à 20 minutes dans un grand volume d’eau salée avec les feuilles de laurier et la carotte coupée. C’est un peu long, mais je préfère pouvoir maîtriser… Pour celles et ceux qui sont préssés, l’utilisation de l’autocuiseur est recommandé (cuisson de 7 à 10 minutes). Réserver et faire refroidir.
Dans une poêle, à feu vif, faire dorer vos tranches de poitrine. Ne pas hésiter à les laisser 5 bonnes minutes en les retournant de temps à autre. Il faut que ça croustille. Assaisonner votre salade avec un filet d’huile de colza, un filet de vinaigre de cidre, l’oignon émincé très fin et la ciboulette, le sel et le poivre. Goûtez et rectifiez l’assaisonnement.
Nous sommes d’accord…c’est davantage une recette d’automne que d’été, mais lorsqu’il fait chaud et que l’on a pas envie de manger des produits carnés, c’est une alternative intéressante !
Bonjour à tous,
Je suis heureuse de vous présenter la toute nouvelle recette de Coût de fourchette ! Premières saveurs et première occasion de vous dire ma joie de partager cet espace avec vous. Sensible aux savoirs faires culinaires et aux découvertes en tous genres avec, depuis peu, un penchant affirmé pour les goûts venus d’Asie, je vous invite dans ma petite cuisine…
J’ai longtemps délaissé le tofu. Sous ses couverts d’aliment sain, je ne voyais pas très bien comment je pouvais le cuisiner. Avouez qu’à première vue, il faut être motivée. Une fois oté le plastique, cette masse rectangulaire, légèrement molle, vaguement blanchâtre et inhodore ne laisse pas indifférent. Et pourtant -comme souvent dans la vie- il faut se pousser un peu, dépasser ses premières appréhensions pour finalement se laisser séduire. Aujourd’hui, j’affirme : le tofu est plein de promesses. Et je n’ai pas fini de les découvrir !
Pour 2 personnes
Coût : 2,05 euros par personne
Temps : préparation + cuisson : 30 minutes
Ingrédients
- 125 grammes de tofu nature (pâte de soja fermentée) : 1,50 euro
- 1 grosse courgette ou 2 petites : (1 euro du kilo en pleine saison) : 40 centimes
- 4 pommes de terre moyennes (500 grammes) à chair ferme type Charlotte ou Roseval cuites préalablement à la vapeur (sur une base de 1,40 du kilo) : 70 centimes
- 1 gousse d’ail moyenne (10 centimes)
- 5 oignons nouveaux et leur fane (soit le 1/3 d’une botte) : 70 centimes
- 5 cl de sauce soja (à teneur réduite en sel type Kikkoman) : 20 centimes
- Une bonne pincée de Colombo (mélange d’épices prêt à l’emploi : coriandre, curcuma, piment fort, cumin, fenugrec, gingembre, sel, poivre)
- Piment d’Espelette
- 2 pincées de sésame blond
- Huile d’olive
- Poivre 5 baies
- Sel – Coût global de l’assaisonnement : 50 centimes
Préparation
Verser les 5 cl de sauce soja dans une petite assiette creuse
Y ajouter la gousse d’ail pressée. Mélanger.
Couper le tofu en rectangles de 5 mm environ d’épaisseur et le faire mariner dans cette sauce pendant la préparation du reste du plat.
Laver et émincer les oignons. Séparer les fanes. Les tronçonner.
Faire revenir le tout durant 5 minutes dans un très mince filet d’huile d’olive -idéalement dans un wok- mais n’en possédant pas j’ai utilisé une poêle antiadhésive.
Laver, éplucher et couper les courgettes en cubes assez petits (plus c’est petit, plus ça cuit vite).
Les ajouter dans la poêle avec une pincée de Colombo et faire revenir le tout à feu vif durant 5 minutes en prenant soin de remuer (la courgette étant composée à 90% d’eau, n’hésitez pas à la malmener un peu) . Goûter pour vérifier la cuisson et l’assaisonnement. Ajouter sel et poivre selon le goût de chacun. Réserver au chaud.
Dans une poêle antiadhésive à feu vif, faire revenir le tofu (sur les 2 faces) et la marinade. Le tofu doit prendre une teinte caramel.
Dresser l’assiette avec la petite salade de pommes de terre froide -j’insiste- assaisonée avec un mince filet d’huile d’olive, la pincée de piment d’espelette et les graines de sésame sur le dessus. Ajouter les courgettes et enfin le tofu.
Ce qui m’a plu lors de la dégustation c’est le contraste des saveurs et des textures (épicé, doux, croquant, confit, chaud, froid…). A vous d’en juger !